Just friend

Elle va encore là-bas
La fille dont je suis amoureux
C'est cool on est juste amis
On marche dans le hall à l'école
On sait que c'est occasionnel
C'est cool on est juste...

Je ne veux pas t'influencer
Non
La vérité est que j'ai grandi naïvement
Ouais

Tout le monde sait ce que cela voulait dire
Tombant amoureux, juste toi et moi
Jusqu'à la fin des temps
Jusqu'à que je sois dans son esprit
Ca arrivera
J'ai déjà utilisé beaucoup de moyens
Comme une clôture et un jardin de roses
Je vais juste continuer de rêver
Mais c'est cool parce-qu'on est juste amis

Petite conversation sur MSN
Juste un mot par phrase
C'est cool on est juste amis
Et si j'avais le choix
On parlerait et parlerait toute la journée
Ouais

Tout le monde sait ce que cela voulait dire
Tombant amoureux, juste toi et moi
Jusqu'à la fin des temps
Jusqu'à que je sois dans son esprit
Ca arrivera
J'ai déjà utilisé beaucoup de moyens
Comme une clôture et un jardin de roses
Je vais juste continuer de rêver
Mais c'est cool parce-qu'on est juste amis

Penser à comment
On va dire nos voeux
C'est cool on est juste amis
Pendant qu'elle marche le long de l'allée
Je vois tous mes amis sourire
Parce que maintenant on est plus que des amis

Tout le monde sait ce que cela voulait dire
Tombant amoureux, juste toi et moi
Jusqu'à la fin des temps
Jusqu'à que je sois dans son esprit
Ca arrivera
J'ai déjà utilisé beaucoup de moyens
Comme une clôture et un jardin de roses
Je vais juste continuer de rêver
Continuer de penser
A quand on était juste amis

La la la la
La la la la
La la la la
Quand on était juste amis
(Quand on était)
La la la la
La la la la(ouais)
La la la la(ouais)
Quand on était juste amis
There she goes again
T
he girl I'm in love with
It's
cool we're just friends
We wal
k the halls at school
We know it's casual
It
's cool we're just...

I don't want to lead you on
No

But th
e truth is I've grown fond
Yea
h

Ever
yone knows it's meant to be
Fa
lling in love, just you and me
'til the end of time
't
il I'm on her mind
It'l
l happen
I've b
een making lots of plans
Like
a picket fence and a rose garden
I just
keep on dreaming
But i
t's cool cause we're just friends

Small ta
lk on IM
Ju
st one word sentences
I
t's cool we're just friends
If
I had my way
We'd talk and talk all day
Yeah

E
veryone knows it's meant to be
Fal
ling in love, just you and me
'til the end of time
'
til I'm on her mind
It'
ll happen
I
've been making lots of plans
Like a picket fence and a rose garden
I just keep on dreaming
But it's cool cause we're just friends

Thinking about how
We're gonna say our vows
It's cool we're just friends
Sh
e walks down the aisle
Seeing my face smile
Cause now we're more than friends

E
veryone knows it's meant to be
Falling in love, just you and me
'
til the end of time
'
til I'm on her mind
It'll happen
W
e've been making lots of plans
Like a picket fence and a rose garden
I'll just keep on dreaming
Ju
st keep on thinking about when we used to be just friends

La, La, La, La
La,
La, La, La
La,
La, La, La, La
Wh
en we used to be (When we used to be)
La, La, La, La
La, La, La, La (Just friends)
When we used to be just friends
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# Posté le mardi 14 avril 2009 12:41

Japon

Japon
Le rêve vendu

Youkit
chi et Mosouké étaient d'excellents amis. Youkitchi était un garçon joyeux, presque frivole, Mosouké par contre était sérieux et fort prudent. Tout différents qu'ils étaient, ils s'aimaient tant que si l'un devait entreprendre un voyage d'affaires -en effet, ils étaient marchands- il attendait toujours que l'autre puisse se joindre à lui.

Ainsi, une fois
de plus, ils faisaient route ensemble. La journée avait été chaude et ils furent heureux d'arriver au bord d'une forêt et de pouvoir s'étendre à l'ombre d'un pin. Au bout d'un moment, Youkitchi était profondément endormi.
Mosouké
regardait le dormeur et, en soupirant, se disait :
'Il dort tr
anquillement ici, dans la nature, comme s'il était dans la maison. Je ne le pourrais pas, moi, j'aurais peur de me faire voler. Et pourtant, un petit somme serait le bienvenu. Mais malheureusement, je ne peux pas m'endormir dehors.'

Pendant que Mosou
ké faisait ces réflexions, il vit tout à coup une guêpe sortir de la narine gauche de son ami. Il la regarda avec étonnement. Elle s'envola vers un haut pin solitaire campé sur un rocher, tourna trois fois autour de l'arbre, puis revint vers Youkitchi et disparut dans sa narine droite. Mosouké n'avait jamais vu chose aussi étrange.

A cet instant, Youkitchi s'éveilla, s'assit en riant et dit : 'Mosouké, je viens de faire un rêve merveilleux. Il faut que je te le raconte. Figure-toi qu'il y avait un haut pin campé sur un rocher élevé, oui, exactement comme celui que tu vois là-bas ; une guêpe tournait autour du tronc en bourdonnant : -tu dois creuser à cet endroit, tu dois creuser à cet endroit ! Et effectivement je me suis mis à creuser et j'ai trouvé un grand pot plein de pièces d'or. De ma vie je n'ai vu tant d'argent, sauf dans mes rêves !'
'Vr
aiment c'est un rêve étrange' répondit Mosouké, 'A ta place j'irais creuser autour de ce pin là-haut.'
'M
ais qu'est-ce qui te prends, je ne vais pas aller me fatiguer par une telle chaleur simplement à cause d'un rêve stupide. Continuons plutôt notre route pour arriver à temps en ville.'
Mais
Mosouké ne voulait rien entendre : 'un tel rêve a sûrement un sens. Si tu ne veux pas creuser, moi je veux bien essayer. Sais-tu ce que je te propose : vends-moi ton rêve.'
Youkitchi éclat
a de rire : 'Voilà une bonne affaire pour moi qui n'ai jamais vendu de rêve. Que m'offres-tu ?'
'Tu as d
it qu'il y avait là un grand tas de pièces d'or. Je ne sais pas vraiment ; je suis ton ami et je ne veux pas te léser. Dis-moi toi-même à combien tu estimes ton rêve.'
Après une courte discussion, ils se mirent d'accord sur la somme. Et Mosouké acheta le rêve pour trois cent pièces d'argent.
'
Jamais je n'ai fait une telle affaire. Tant d'argent pour un simple rêve,' dit Youkitchi en riant. 'Mais maintenant, dépêchons-nous, sans quoi nous serons en retard pour le marché'.

Les ami
s avaient parlé à haute voix car ils se croyaient seuls. Ils ne pouvaient pas deviner que l'avare Katchiémon avait surpris leur conversation. Lui aussi faisait route vers la ville et s'était reposé à la lisière de la forêt. Il s'était endormi mais les voix des deux marchands l'avaient réveillé. Maintenant il eut un rire mauvais : 'Que voilà d'honnêtes gens, acheter un rêve. Heureusement qu'ils ont parlé fort. Grâce à eux, je sais où est enterré le trésor et je l'aurai pour rien.'

Katchiémon renonça à aller au marché et grimpa rapidement sur le rocher. Il creusa entre les racines du pin jusqu'à ce qu'il trouvât quelque chose de dur. Il continua à creuser avec précaution et finit par sortir de terre un grand pot ventru rempli de pièces d'or. Katchiémon brisa le pot et mit les pièces d'or dans le grand sac qui ne le quittait jamais. Arrivé à la ville, il acheta pour tout cet argent une auberge et il devint un homme riche. Mais cet or ne lui porta pas bonheur. Au bout de quelque temps, il perdit non seulement l'or qu'il avait trouvé mais également tout ce qu'il avait possédé auparavant. Bientôt il fut mendiant.

Lorsque, à la
ville, Mosouké eut terminé ses affaires, il quitta Youkitchi et s'en retourna à l'endroit où il avait acheté le rêve. Quelle ne fut pas sa déception lorsqu'il vit que les racines du pin étaient dénudées et que les tessons du pot gisaient tout autour.
'
Quelqu'un a pris les devants et a déterré le trésor,' se dit-il avec tristesse. Et il regarda les tessons. Tout à coup il tomba en arrêt car sur l'un d'eux il avait découvert une inscription. Il la déchiffra à haute voix : 'Le premier des sept.'
'Le pre
mier des sept, cela veut dire qu'il doit y avoir encore six autres pots sous terre,' se dit-il et il commença à creuser avec énergie. Et en effet il trouva, l'un après l'autre, six pots de terre, chacun rempli de pièces d'or jusqu'à ras bord.

Mosouké se
fit construire en ville une grande auberge qu'il appela 'Au pot ventru'. Il y vécut riche et satisfait jusqu'au jour de sa mort.
Youkitchi venait
souvent lui rendre visite et il saluait son ami par ces mots : 'Alors Mosouké, comment vas-tu ? Je suis venu voir ce que devient mon rêve.'
Et les d
eux compères se tapaient dans le dos en riant et à chaque fois Mosouké servait à son ami le meilleur des sakés dans le plus ventru de ses pots.



D'après les Contes Japonais de M. Novak et Z. Cerna. Ed. GRUND

# Posté le jeudi 09 avril 2009 06:56